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 intercommunalité: revue de presse

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MessageSujet: intercommunalité: revue de presse   Jeu 31 Déc - 17:16

ça se trouve sur Internet (sites Sud Ouest et La Dépêche, 30 et 31 décembre)
- SO, le 30 pages Gers

INTERCOMMUNALITÉ. Le conseil municipal de Mézin a voté contre l'arrivée de communes gersoises
Ça se gâte pour Montréal vers Mézin

Gérard Bézerra et Montréal sur le carreau ? (PHOTO ARCHIVEs PH. BATAILLE)

On croyait l'affaire réglée, ou du moins en passe de l'être. Depuis hier la situation se gâte pour Montréal, Larroque-sur-l'Osse, Fourcès, Castelnau-d'Auzan et Labarrère qui espèrent toujours rejoindre la communauté de communes du Mézinais le premier janvier. Si les votes se poursuivent à la hâte d'ici à... demain (Castelnau a désigné lundi soir ses trois représentants à la future communauté), Mézin risque de mettre tout le monde d'accord.

Lundi soir, son conseil a annulé la décision prise il y a un an par laquelle Mézin acceptait l'entrée de plusieurs communes gersoises. « Depuis la situation a évolué, commentait hier soir Christian Bataille, maire de Mézin. Nous sommes dans l'expectative avec le projet de réforme des territoires. Et puis l'actualité, pour nous, est le rapprochement des intercommunalités du Mézinais et de l'Albret. Ce n'est pas que nous ne voulons pas les Gersois, mais, à nos yeux (le conseil de Mézin a voté à l'unanimité moins une abstention), il n'y a aucune urgence, voyons d'abord comment les choses vont évoluer. »

« Et puis nous avons mal pris ce dossier, poursuit Christian Bataille. Il ne faut pas en faire une décision d'élus, comme sait le cas aujourd'hui, mais une adhésion de population. Vu d'ici, ajoute-t-il, nous avons peur que le choix des Gersois se fasse sur des querelles politiques et d'hommes propres à cette région du Gers. »

Reste à connaître la décision du préfet du Lot-et-Garonne face au refus de Mézin qui « pèse » 25 % des voix dans sa communauté.
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SO le 31, pages Gers

INTERCOMMUNALITÉ. Tout est remis en question dans le mariage entre les sept cités lot-et-garonnaises et les cinq communes gersoises qui devait se conclure aujourd'hui
L'annulation mézinaise accable les cités gersoises

Les Montréalais ne feront finalement pas partie de l'intercommunalité mézinaise en 2010.()

Cela frôlerait presque la science-fiction... Dans le feuilleton de l'intercommunalité montréalaise, la fin d'année a accouché d'un énième rebondissement. Alors que les conseils municipaux des cinq cités gersoises s'activaient depuis quelques jours pour élire leurs futurs représentants dans l'intercommunalité du Mézinais, boum, patatras : Mézin a décidé lundi soir de ne plus accepter, finalement, ce mariage.

Comble de l'ironie, les arrêtés préfectoraux officialisant l'union devaient être signés aujourd'hui. Ils ne le seront évidemment pas. Car le revirement soudain de la commune lot-et-garonnaise est fatal : « Mézin représentant 25 % de la répartition de la communauté des communes, cela remet en cause l'adhésion des communes gersoises », explique-t-on à la préfecture agenaise.

Évidemment, l'annonce du refus mézinais a fait l'effet d'une bombe hier, dans le canton de Montréal, où nombre d'élus besognaient d'arrache-pied sur le projet depuis quelques semaines. Pas de commentaire hier matin pour Gérard Bézerra qui, il y a quelques jours seulement, s'attendait à une fin d'année intense et studieuse, attendant fiévreusement « un aboutissement. » Le maire de Montréal-du-Gers lâchait tout juste être en relation avec le ministère de l'Intérieur pour trouver une issue... Avant de finalement livrer son courroux (lire ci-contre).

Des incidences ?

Comme cadeau de fin d'année, en effet, le secrétaire départemental de l'UMP s'attendait à trouver beaucoup mieux sous le sapin. Surtout que la décision mézinaise remet en question toute une politique. Des bâtiments communs devaient ainsi naître dans les prochains jours. Les deux plus importantes communes concernées, Montréal et Castelnau-d'Auzan, avaient aussi voté la fin de la compétence « administration générale » dans le syndicat à la carte cantonal. Les trois autres cités avaient également délibéré et dissout la compétence « voirie. »

Selon le préfet Denis Conus, qui attend la confirmation de la délibération de Mézin, il s'agit d'un « sujet juridique complexe. » Mais il se murmure de différentes sources proches du dossier que la préfecture du Gers pourrait tout simplement ne pas signer l'arrêté entérinant les délibérations municipales.

Du coup, les cinq communes garderaient finalement leurs compétences dans le syndicat... Évitant que trois employés se retrouvent subitement sans patron le 1er janvier prochain.

Concernant l'avenir de l'intercommunalité, par contre, il demeure bien flou. « Il faut bien analyser la situation. Je ne sais pas trop comment nous allons rebondir », confiait hier un élu.

Nouvelle demande ?

Différentes options s'offrent aux cinq cités. Partir vers Cazaubon ou Condom ce qu'elles ont jusqu'à présent refusé ? Demander encore la formation d'une nouvelle communauté des communes, à cinq, qui n'est pas franchement du goût de l'État ?

Rester seul est en tout cas exclu. Et relancer le Mézinais paraît sérieusement compromis. Le feuilleton de l'intercommunalité montréalaise devrait, décidément, faire couler encore beaucoup d'encre dans les prochaines semaines.

« C'est un coup politique »

Gérard Bézerra est finalement revenu sur son « no comment », hier soir, fulminant après la décision du Conseil municipal de Mézin. Le maire de Montréal trouve cette attitude « choquante. »

« Cette annulation vient seulement quelques jours avant que l'union se concrétise. Il fallait le dire avant. Pourtant, je connais bien le maire Christian Bataille avec qui j'étais au lycée [...]. Selon moi, il s'agit d'un coup politique. On s'en souviendra et puis c'est tout », ajoute-t-il. Le secrétaire départemental de l'UMP estime ainsi que le maire et conseiller général de Mézin, socialiste, aurait été influencé par des amis du PS pour finalement prendre cette décision.

Ce dernier explique que « dans cette délibération, c'est la sagesse qui l'a emporté [...] Ce n'est pas une opportunité de nous engager maintenant. »

« Si l'on interroge les populations, ajoute-t-il, je suis persuadé qu'elles seront contre ce projet. »
Auteur : Jean-Charles Galiacy

SO le 31 Pages Lot et Garonne

MÉZIN.
L'extension du Mézinais au Gers en suspend

Pas de trêve de Noël au Conseil municipal. (photo francis sigl)

Si la commune de Mézin avait opté en décembre 2008 pour le principe d'une adhésion de communes du Gers au sein de la Communauté de communes du Mézinais, cette situation n'est aujourd'hui plus d'actualité. Au cours de sa réunion du 28 décembre, le Conseil municipal a revu ce scénario. Le maire, Christian Bataille, n'est « pas hostile à un agrandissement du territoire de la communauté mézinaise. Toutefois, compte tenu de la réforme des collectivités territoriales actuellement en cours et du manque de lisibilité des textes sur l'avenir des territoires, il estime qu'il n'y a pas d'urgence ».

L'Albret est un territoire pertinent, partie intégrante du Schéma de développement économique élaboré par le Conseil général avec la réalisation de mesures dynamisantes, où Mézin a son rôle à jouer. Un premier rapprochement en matière de tourisme a déjà été acté avec la communauté de communes voisine des Coteaux de l'Albret. Point d'interrogation donc à ce jour pour les communes gersoises de Montréal, Larroque-sur-Losse, Fourcès, Castelnau-d'Auzan et Labarrère quant à leur entrée dans la Communauté des communes du Mézinais, qui était annoncée au 1er janvier 2010.

le 31, DDM pages Gers

Intercommunalité : Mézin dit non au Gers
Politique. L'arrêté des deux préfets devait être signé aujourd'hui.

Mézin est distant d'une quinzaine de kilomètres de Montréal du Gers, de Fourcès, de Labarrère… et à peine moins de Nérac. Entre les deux, le cœur du maire Christian Bataille et de son conseil n'avait pas balancé le 9 décembre 2008. La commune lot-et-garonnaise avait dit oui à un regroupement intercommunal avec ces commuens du canton de Montréal « pour la cohérence, la ruralité de nos territoires ». Et, dans la foulée, la communauté de communes du Mézinais (sept communes) avait suivi le mouvement. Sur le papier, le regroupement intercommunal pesait pour environ 8 000 habitants.

Seulement voilà, alors que l'acte de mariage devait être signé aujourd'hui par les deux préfets du Gers et de Lot-et-Garonne, Mézin a tout bonnement annulé sa délibération de décembre 2008, et préfère, comme l'explique le maire « ne pas avancer sans voir. On veut avoir des précisions sur la réforme à venir pour les collectivités territoriales. Pourquoi alors se précipiter ? Nous ne sommes pas contre une adhésion, mais ce n'est pas le moment de le faire ». C'est encore plus étonnant quand on apprend que le 14 décembre, la commission de coopération intercommunale a évoqué rapidement le sujet, tout le monde étant d'accord. Ce jour-là, aucune voix ne s'est élevée chez les élus pour aller contre ces noces d'un genre nouveau : il s'agissait là de la première intercommunalité entre deux départements. Elle reste pour l'instant dans les cartons.

Christian Bataille, conseiller général candidat à sa succession en 2011, aurait-il été effrayé ? Non, dit-il. « Mais où est la légitimité de délégués intercommunaux qui ne sont pas élus par le suffrage universel direct, qui auraient été amenés à prendre une décision essentielle pour l'avenir. » Or le maire regarde aussi du côté de la communauté des Coteaux de l'Albret. « Nous avons mis en place des compétences communes autour du tourisme. » Montréal, quant à elle, peine toujours avec son intercommunalité. S.B
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